La vérité derrière votre ratio de réclamations d’assurance maladie

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Le papier est superbe. Les primes correspondent au budget. Ensuite, vous tombez malade. C’est là que les chiffres comptent.

La plupart des gens souscrivent à une assurance maladie en Inde parce que cela semble nécessaire. C’est. Mais ils ignorent la mesure la plus honnête qu’un assureur vous proposera. Le taux de sinistres.

Ce n’est pas du marketing. Il s’agit de données brutes sur la façon dont ils se comportent lorsque votre argent est déjà dans leur poche.

Que regardez-vous réellement ?

Il existe deux ratios principaux. Les gens les mélangent. Vous ne devriez pas.

Tout d’abord, il y a le Taux de règlement des réclamations (CSR).

Il répond à une question simple : Sur 100 réclamations déposées, combien ont été payées ?

Si une entreprise règle 98 sinistres et en rejette 2, sa RSE est de 98 %. Mathématiques simples.

Une RSE élevée ne garantit pas le bonheur. Cela signifie simplement qu’ils ne disent pas « non » très souvent.

Cela ne vous dit rien sur la rapidité avec laquelle l’argent arrive. Il masque les maux de tête liés aux documents manquants ou aux appels téléphoniques gênants avec les agents d’assistance. Cela n’explique certainement pas pourquoi les 2 % ont été rejetés. Peut-être que ces 2 affirmations n’étaient pas valides. Peut-être que non.

Deuxièmement, le taux de sinistres encourus (ICR).

Celui-ci concerne le portefeuille de l’entreprise, pas seulement votre reçu. Il mesure quel pourcentage de la prime totale collectée a été directement consacré au paiement des sinistres.

Considérez-le comme le coût de faire des affaires.

Un ICR de 100 % signifie que pour chaque roupie gagnée en primes, ils versent une roupie en sinistres. Durable? Peut être. Risqué? Probablement.

Un ICR très faible, comme 60 %, fait sourciller. Où est le reste de l’argent ? Le gardent-ils parce qu’ils sont avares en réclamations, ou parce qu’ils constituent des réserves ?

Il faut lire ceci avec scepticisme. Un ICR équilibré suggère une gestion stable. Un nombre extrême – trop élevé ou trop faible – soulève des questions.

Pourquoi devriez-vous vous en soucier ?

On n’achète pas d’assurance pour s’amuser. Vous l’achetez pour survivre à l’inattendu.

Si l’assureur fait faillite ou refuse de payer, votre « protection » n’était qu’une illusion.

Le test de confiance

La RSE vous donne une base de référence en matière de fiabilité. Comparez la société A et la société B. L’une règle 85 % des réclamations. L’autre règle 95%. La différence semble abstraite jusqu’à ce que vous soyez allongé dans un lit d’hôpital en attendant une approbation sans numéraire.

Demandez-vous :
* Leur histoire est-elle stable sur trois ans, ou juste sur un mois chanceux ?
* Le processus de réclamation est-il simple ou nécessite-t-il un échantillon de sang pour une découpe de papier ?

Le bilan de santé financière

Les assureurs doivent survivre pour vous payer. ICR fait allusion à cet instinct de survie.

Si l’ICR est systématiquement trop élevé, ils pourraient commencer à augmenter fortement les primes l’année prochaine pour compenser. Ou, dans le pire des cas, ils deviennent financièrement instables.

Si l’ICR est trop faible, vous risquez de payer trop cher pour une sécurité qui n’est pas utilisée.

Est-il juste pour le consommateur lorsque les profits s’envolent tandis que les réclamations s’éternisent ? Peut-être pas.

Arrêtez de vous concentrer uniquement sur le pourcentage

Un numéro CSR brillant est un piège si vous ne regardez rien d’autre.

Vous pouvez avoir un taux de règlement de 99 % et rester malheureux en tant que client si leur réseau hospitalier n’inclut pas votre médecin.

Ne vous contentez pas de vérifier les statistiques de l’année en cours. Regardez la tendance. La cohérence compte plus qu’un pic ponctuel.

Lisez les petits caractères.
Vérifiez les délais d’attente.
Comprenez les exclusions.

Un ratio solide ne résout pas une mauvaise formulation d’une politique.

Le document compte plus que le titre.

Où trouver les vrais chiffres

Ne faites pas confiance au diaporama d’un vendeur.

Allez à la source. Les assureurs sont tenus de divulguer ces chiffres publiquement.

  • Sites Web des entreprises : Ils publient des rapports annuels. Déterrez-les.
  • Organismes de réglementation des assurances : Les publications officielles sont sèches mais précises.
  • Brochures de produits : Souvent enterré vers la fin, mais là.

Ignorez les sites de comparaison en ligne bruyants qui sélectionnent les données. Tenez-vous-en aux principales informations.

Ce n’est pas la seule chose

Le ratio est un point de contrôle. Pas la ligne d’arrivée.

Votre assurance médicale doit s’adapter à votre vie. Pas une statistique.

  • La somme assurée couvre-t-elle réellement le risque de votre famille ?
  • La clause loyer de chambre plafonne-t-elle vos prestations de manière inattendue ?
  • Offrent-ils des prestations de restauration si vous manquez de couverture ?
  • Pouvez-vous facilement transférer la police vers un nouvel assureur ?

La qualité du support client ne peut pas être mesurée par un ratio. Parfois, la meilleure chose est qu’un être humain décroche le téléphone.

Pensée finale

L’assurance est une promesse. Le taux de sinistres est une preuve d’intention.

La RSE vous indique s’ils tiennent généralement leur promesse. ICR vous dit ce que cela leur coûte.

Prenez ces chiffres. Mettez-les à côté de vos soucis de santé spécifiques et de votre budget.

Est-ce qu’ils correspondent?

Si les ratios sont faibles, courez. S’ils sont forts, lisez quand même le document. Achetez ensuite le plan qui ressemble à un bouclier, pas seulement à une entrée dans une feuille de calcul.