Conserver le poids perdu est brutal. Les données indiquent que la plupart des gens finissent par le retrouver. La balance augmente, la motivation s’évapore.
Mais voici le problème : la marche fonctionne réellement. Et vous n’avez pas besoin d’atteindre cette référence arbitraire de 10 000 étapes. Il vous en faut 8 500.
Une nouvelle recherche publiée dans le International Journal of Environmental Research et Public H suggère que ce chiffre légèrement inférieur est le point idéal pour maintenir le poids à long terme. Ce n’est évidemment pas magique. Le poids est compliqué. Mais les experts acquiescent à ces conclusions.
Qui a dit ?
Nous avons interrogé les gens qui étudient ce genre de choses. Marie Hiett est diététiste chez Tufts Medicine. Le Dr Mir Ali dirige le centre de perte de poids chirurgical MemorialCare. Et Luigi Fontana (bien que le texte original ait légèrement déformé son nom, supposons qu’il fasse référence à un auteur/professeur clé de l’étude en sciences biomédicales à l’Université de Modène) intervient également.
Le corps perçoit un déficit calorique comme une famine.
Les détails de l’étude
Les chercheurs ont étudié 14 essais. Près de 4 000 adultes. Âge moyen de 53 ans, IMC moyen de 31. Ils suivaient des programmes de style de vie, ce qui signifiait qu’ils suivaient leurs pas, mangeaient mieux et essayaient de bouger davantage. Les groupes témoins ? Je viens de suivre un régime.
Tout le monde a commencé à faire environ 7 200 pas par jour. Assez juste.
Le groupe lifestyle a intensifié ses efforts. À la fin de la perte de poids, ils faisaient en moyenne 8 454 pas quotidiens. Le groupe témoin s’est arrêté. Pas de réel changement là-bas.
Résultat? Les marcheurs ont perdu 4,4 % de leur poids corporel. Environ neuf livres.
Puis est venue la maintenance. Les marcheurs ont continué à avancer, s’installant autour de 8 240 marches. Ils ont conservé la majeure partie de cette perte de poids, maintenant une réduction de 3,3 % au fil du temps. Cela représente sept livres coincés de façon permanente. La conclusion était claire. Viser environ 8 500 aide à maintenir une perte de poids significative.
Pourquoi ça marche
Il combat la biologie. Ou du moins, les parties qui veulent vous saboter.
Le co-auteur du Dr Ali à Modène suggère que cela contrecarre « l’adaptation métabolique ». En gros, lorsque vous perdez du poids, votre corps panique. Il pense qu’il meurt de faim. Donc ça ralentit. Il essaie de garder les calories bloquées. La marche brûle une partie de cette tension.
Mais c’est aussi de la psychologie. El Ghoch (l’expert) souligne un gros problème : les gens traitent la perte de poids comme une course avec une ligne d’arrivée. Traversez-le et ils s’arrêtent. Ils s’assoient davantage. Ils mangent comme si nous étions en 1999. Garder les marches hautes permet de contrôler ce mouvement de glissement vers l’arrière.
Est-ce important si vous mangez des déchets en marchant 8 500 ? Bien sûr. Le Dr Ali est direct. Vous pouvez surmonter une mauvaise alimentation, mais à peine. La nutrition est la base. Le mouvement est le vernis. Vous avez besoin des deux.
La bonne nouvelle
Vous n’êtes pas obligé de faire une randonnée géante. Personne n’a dit que tu devrais le faire.
Le Dr Hiett note que 8 500 n’est pas une incantation magique. Cela prouve simplement que vous n’avez pas besoin de 10 000 pour voir des résultats. C’est un soulagement.
El Ghoch suggère un mouvement d’empilement. Empilez-le sur votre vie.
- Ne restez pas assis aux appels téléphoniques. Se lever. Parcourez la pièce.
- Se garer plus loin. Parcourez ce bloc supplémentaire.
- Prenez les escaliers.
- Assis pour le travail ? Levez-vous cinq minutes toutes les heures.
Cela s’additionne. Le Dr Ali encourage à penser d’abord à la nourriture. Protéine. Des légumes. De vrais trucs. Limitez le sucre, évidemment. Utilisez ensuite le mouvement pour dynamiser l’ensemble du système.
La ligne d’arrivée n’existe pas, n’est-ce pas ? Ou du moins, cela ne devrait pas être le cas. C’est juste un autre mardi matin où vous décidez de marcher.

































